Icône de recherche Download.it
Advertisement

Jeu d'action "open world" dans lequel le Président de la République doit combattre les extra-terrestres

Jeu d'action "open world" dans lequel le Président de la République doit combattre les extra-terrestres

Vote (24 votes)

Licence Payant

Éditeur Volition Inc.

Fonctionne sous Windows

Vote

(24 votes)

Éditeur

Volition Inc.

Fonctionne sous

Windows

Licence

Payant

Les plus

  • Missions variées et originales
  • Super-pouvoirs ludiques, sensation de liberté
  • Humour omniprésent et décalé
  • Personnalisation poussée du personnage
  • Bande-son soignée et ambiance unique

Les moins

  • Surcharge de contenu qui peut dérouter
  • Graphismes datés
  • Prise en main parfois confuse
  • Peu de réelles nouveautés pour les habitués

Un open world où super-pouvoirs et humour absurde règnent en maître

Un scénario loufoque et décomplexé

Saints Row IV plonge le joueur dans une aventure totalement décadrée, mêlant satire politique et science-fiction délirante. Le chef des Saints est désormais président des États-Unis, mais la situation dégénère vite avec l’invasion planétaire d’une race extraterrestre, les Zin. Piégé dans une simulation informatique rappelant Matrix, le joueur doit se frayer un chemin à coups de super-pouvoirs et d’armes extravagantes pour reprendre le contrôle du monde.

Super-pouvoirs et liberté totale

Le titre se démarque par l’introduction de super-pouvoirs dignes des comics : vitesse supersonique, sauts vertigineux, télékinésie et force surhumaine bouleversent l’approche du monde ouvert. Explorer la ville devient un vrai plaisir, reléguant presque les véhicules au second plan. En cumulant l'expérience et les objets à collecter, il est possible d’améliorer ces pouvoirs, renforçant de manière notable la sensation de toute-puissance du personnage.

Des missions variées, un humour omniprésent

Le jeu est riche en missions décalées, parodiant la pop culture et multipliant les situations farfelues : courses impossibles, combats absurdes, vols de données numériques ou destruction massive au son des tubes rétro. L’humour, parfois potache, fait la part belle à la dérision et à la satire, ce qui donne une identité forte à l’ensemble. Les références cinématographiques, télévisuelles et vidéoludiques abondent, ravissant les amateurs de culture geek.

Un contenu ultra-généreux, parfois au détriment de la clarté

La profusion de quêtes secondaires, de défis et d’éléments à débloquer est à la fois l’une des forces et des faiblesses du jeu. Si cela promet de nombreuses heures de jeu, certains pourront ressentir un effet d’accumulation un peu trop dense. Le suivi de la progression manque parfois de lisibilité à cause de la quantité d’objectifs qui se superposent. L’interface, bien que fonctionnelle, aurait mérité une optimisation pour faciliter la navigation parmi toutes les activités proposées.

Technique et ambiance sonore

Graphiquement, Saints Row IV n’affiche pas les prétentions des titres les plus récents de son époque, mais compense largement par un style coloré, des effets spéciaux généreux et des animations exagérées. La bande-son regorge de morceaux connus adaptés aux différentes phases d’action, tandis que les doublages anglais (sous-titrés en français) ajoutent à l'ambiance décalée. Les bruitages et le sound design plongent efficacement dans l’ambiance chaotique du soft.

Accessibilité et prise en main

Le jeu propose un éditeur de personnage très complet, permettant de créer un héros unique aussi bien physiquement que dans ses expressions. Toutefois, la maniabilité pâtit parfois de la richesse des actions proposées, en particulier lors de l’enchaînement entre super-pouvoirs et arsenal traditionnel, surtout lors de séquences très intenses.

Les plus

  • Missions variées et originales
  • Super-pouvoirs ludiques, sensation de liberté
  • Humour omniprésent et décalé
  • Personnalisation poussée du personnage
  • Bande-son soignée et ambiance unique

Les moins

  • Surcharge de contenu qui peut dérouter
  • Graphismes datés
  • Prise en main parfois confuse
  • Peu de réelles nouveautés pour les habitués